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 matador / anselm

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Kevin Martin
esprit sauvage
Date d'Arrivée : 10/09/2017
Ecrits : 42
Célébrité : boyd holbrook.
Crédit : balaclava.
DCs : aucun.
Posté le Lun 11 Sep - 16:34

anselm / kevin
c’était une devanture. merdique. dans un patelin tout aussi merdique. pour retaper des bagnoles merdiques. puis au milieu de cette merde, il y avait anselm, évidemment. bleu de travail oblige. à retaper des injecteurs. fascinant. j’ai écarquillé les yeux, parce que j’ai jamais fait le chemin marseille-brieux. j’avais des trucs plus importants sur le feu. pas que sa nouvelle vie ne m’intéresse pas, c’est juste que. sa décision était incompréhensible — elle l’est toujours — mais surtout: que son caprice ennuyait tout le monde depuis le vieux-port. et que j’en avais marre de jouer les larbins. j’avais besoin de mon binôme. parce que je servais autant que luigi sans mario. personne n’en a rien à foutre de luigi. et pourtant il a la même dégaine non? et bah ça l’empêche pas d’se faire niquer à chaque nouveau jeu.
j’allume le contact, enjoué. il va devenir tout blanc l’dumas en voyant la tronche de ma caisse. mon bébé. je patiente mais pas trop. j’suis pas venu faire causette et prendre l’thé. si j’pouvais repartir rapidement à marseille, ça m’arrangerait. même si, au fond, c'est cool qu’on ait pensé à moi. c’est pas tant que je veuille repartir d’ici auréolé de gloire. c’est juste que, ça fait un bail. mais qu’il a pas changé d’un pouce. il a l’air plus serein, plus tranquille. mais moi aussi j’suis tranquille après m’être tapé un petit coup. ça veut dire que dalle. je sors de la caisse, touriste. j’ai tout: le bermuda, la chemise hawaïenne, la gueule de bois de la vieille et de l’avant veille.
‘wow, et tu m’laverais ma caisse pour dix balles tu crois?’
non bien sûr que non, il a beau faire un boulot d’merde anselm, ça le titille. ça ronge. parce que ça pourra pas être une belle scène de retrouvailles. parce que. même sans point final. même sans dispute. il avait foutu le camp. putain de lâcheur. mais. j’me demande bien ce qui a pu le retenir dans ce trou aussi longtemps si c’est pas une belle paire de miches. ça m’étonnerait pas des masses, mais de là à s’installer ici. à monter un commerce. quand même, faut pas s’foutre de ma gueule.
‘ça fait un bout d’temps. quand même. tu trafiques quoi d’intéressant ces temps-ci? t’as des trucs pour moi?’ j’parle pas de pneus ni de jantes chromées 19 pouces. mais il a pas besoin d’un schéma pour comprendre anselm. c’est un grand garçon maintenant. qui prend des décisions toutes raisonnables. toutes chiantes. à s’flinguer la tête en bas.
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Anselm Dumas
esprit sauvage
Date d'Arrivée : 08/09/2017
Ecrits : 26
Célébrité : Charlie Hunnam
Crédit : Morrigan
DCs : aucun.
Âge : 34 ans
Statut : Veuf depuis 10 ans, ayant découvert les plaisirs de la bisexualité.
Habitation : Une maison au centre ville
Occupation : Garagiste (fils d'un parrain de la mafia marseillais, dont les affaires s'étendent à Brieux-sur-Mer)

Posté le Lun 11 Sep - 20:40

Matador
Kevin & Anselm

Brieux-sur-mer, c'était pas si loin de Marseille que ça, et pourtant, ça lui avait permis de refaire sa vie, loin des embrouilles de son père, de cet héritage dont il ne voulait pas. Mais il était né Dumas, et fallait croire que ça changeait tout. Que ça condamnait à une existence dont il n'avait plus envie depuis la mort de sa femme. Dix ans qu'il avait tiré sa révérence. Dix ans qu'il avait commis ses derniers meurtres. Dix ans qu'il avait fondé ce garage, qu'il s'était fait un nom dans le milieu, différent des saloperies qui rôdaient de plus en plus dans le coin, à croire qu'il était comme de la mauvaise herbe, et qu'elle s'était agrippée à ce recoin du sud parce qu'il s'y trouvait déjà. Parce que son passé était déjà venu frapper à la porte, et qu'il avait juste claqué le battant en s'en détournant. Il ne voulait plus rien avoir à faire avec tout ça. Mais il était né fils d'un parrain, difficile de faire croire qu'on est autre chose, même avec beaucoup de détermination, ça reste ancré, comme une gangrène n'ayant jamais germé au creux du cœur malsain, qui n'avait jamais cauchemardé des cadavres laissés derrière lui. Pourtant, dans cette nouvelle ville, il s'était fait une existence différente, des potes qui ne touchaient pas vraiment à l'illégal, des gens biens, des histoires de cul sans lendemain, comme si sa mort avait bouffé sa capacité à s'éprendre d'un(e) autre.

Et cette vie, c'était la sienne, celle à laquelle il n'avait pas l'intention de renoncer, celle du commun des mortels qui pourtant conserve une arme à portée de main, toujours. Permis acquis, mais juste pour le stand de tir, pas pour se promener avec, normalement. Ça, c'était ce qui sonnait faux, ce qui faisait qu'il n'était pas assez con pour croire que le passé pouvait pas venir fracasser son nouvel univers du jour au lendemain. Il n'était pas devenu un ignare pour autant, Anselm n'était pas assez con pour se laisser avoir. L'ennemi, il lui avait bouffé le nez en flinguant deux salopards. L'ennemi... son père et le réseau en avaient toujours un certain nombre. Ça sonnait faux, mais pas assez pour tout abandonner.

Il était en train de parler avec l'un de ces gars lorsqu'un moteur ronronnant attira son regard sur une nissan argentée plutôt classe. Mais ses doigts se crispèrent sur la clé qu'il tenait en reconnaissant la gueule du conducteur. Dans d'autres circonstances, ça aurait pu lui faire plaisir de le revoir, sauf que lorsqu'il avait quitté Marseille, il l'avait quitté lui aussi, et toutes les amitiés liées aux embrouilles. Kevin avait l'air d'un touriste venu se promener dans le coin, sauf qu'Anselm n'était pas assez con pour croire un truc pareil. Si Kevin était là, c'était sans doute parce qu'on l'y avait envoyé. Parce que si son garage était sympa, il était loin d'être le seul de la ville. Les doigts crispés, il ne répondit rien à sa première question, le muscle de sa mâchoire tressautant. Les gars avaient le mérite de se taire, de ne pas se mêler de la conversation. Celui qui se trouvait à côté d'Anselm préféra d'ailleurs se concentrer sur un moteur à nu. ça fait un bout d’temps. Ben ouais, c'était voulu. Mais la suite laissa un pli barré sur son front, contrariété hurlée sous le mouvement menaçant de ses doigts sur la clé.

« Viens pas te foutre de ma gueule, et fous le camp d'ici. Personne te servira. » Il haussa le ton sur sa dernière phrase, indiquant à ses gars que l'inconnu était un indésirable. « J'ai rien pour toi, alors retourne d'où tu viens. » Il lui indiqua la sortie de la clé qu'il serrait toujours un peu trop fort.

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Kevin Martin
esprit sauvage
Date d'Arrivée : 10/09/2017
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Posté le Lun 11 Sep - 21:53

anselm / kevin
anselm m’a pas sauté dans les bras. comme c’est triste. regrettable. je pige c’est quoi cette fixation. je lui ai jamais piqué une de ses meufs. même pas la petite rouquine en classe de CM2. ça fait mauvais polar français. faudrait que j'devine? à la force d’un rébus ou de sa gueule de quatre mètres de long. genre grosse trahison. genre j’ai pas été l’accompagner pour buter ses salopards. pour l’voir péter sa pile. puis disparaître subitement. nan, moi je méritais pas ce traitement. de m’faire parler comme à un clebs. j’ai dévisagé son employé très brièvement, pour sûr que j’étais de meilleure compagnie! ok, ça fait dix ans mais merde. elles sont où ses couilles? j’avance plus que je ne recule. j’agite les clefs autour de mon index, gros malin. parce que je vais y retourner d’où je viens, bien sûr. le plus tôt sera l’mieux.
‘éh bah. t’as un super sens de l'accueil dis-moi.’ connard. ça m’arrache même d’le dire. comme quoi. j’hésite à le provoquer. parce que j’ai pas envie d’me prendre déjà une ordonnance restrictive. mais en même temps, son amnésie sélective avait de quoi m’foutre sur les nerfs. alors j’ai levé les mains en l’air en lâchant un vieux rire. sûrement nerveux. surtout débile. petit drapeau blanc hissé au beau milieu d’un no man’s land. qui s’fera bientôt criblé de balles. ‘j’oserais pas critiquer ta super reconversion!’ l’ironie. bien sûr vient se projeter entre les voyelles et les consonnes. j’agite les mains. ‘personne?’ je regarde de nouveau vers son employé qui ose pas vraiment lever les yeux vers nous. c’est un petit soldat bien obéissant que voilà. ‘personne...’ je me répète ça deux ou trois fois, parce que ça me met un peu de plomb dans l’aile, faut bien l’avouer. ‘alors j’suis personne hein? c’est ça? t’es trop bien pour m’accorder cinq minutes de temps?’ ouais, ça m’embouche un coin. très légèrement, faut pas déconner, ça va pas m’réveiller en pleine nuit mais merde quoi. il peut pas renier vingt-quatre ans de sa vie en claquant des doigts. qu’est-ce qu’il y a de si agréable ici? qu’est-ce qu’il y a de si excitant à réparer des épaves? qu’est-ce que je loupe? ‘faut que j’te ravive la mémoire en deux-deux devant l’employé du mois? putain, anselm, j’suis ton poto. tu fais chier.’ j’arrête de faire joujou avec mes clefs. me plante juste en face de lui. j’suis pas forcément défiant. j’le tire pas encore de force en direction du vieux-port. il pourrait — au moins — m’inviter à boire une pinte dans son bled tout pourri. c’est la moindre des choses.
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Anselm Dumas
esprit sauvage
Date d'Arrivée : 08/09/2017
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Célébrité : Charlie Hunnam
Crédit : Morrigan
DCs : aucun.
Âge : 34 ans
Statut : Veuf depuis 10 ans, ayant découvert les plaisirs de la bisexualité.
Habitation : Une maison au centre ville
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Posté le Lun 11 Sep - 22:57

Matador
Kevin & Anselm

Anselm ne pouvait pas dire le contraire, son sens de l'accueil était vraiment pourri. Enfin, quand ça concernait des fantômes du passé. Kevin en était un. Un de ceux qui revenaient frapper à la porte l'air de rien. Son pote depuis qu'ils étaient gamins, et pourtant, Ans lui avait tourné le dos en même temps que le cadavre encore chaud des assassins de sa femme, ou même de son père. Il avait juste tout plaqué, tourné la page. Alors oui, il n'était pas le meilleur hôte pour des invités qui faisaient parti de son passé, ou qui y étaient liés. Il le vit lever les mains, genre il était désarmé, genre comme s'il cherchait à lui prouver qu'il n'était pas là pour de mauvaises raisons. Il riait, nerveux.

Ça servait à rien d'insister, Ans aurait pu lui dire, à le regarder fixement s'approcher. Il l'écouta lui faire une réflexion à la con sur son job, son garage. Sûrement que ça l'aurait fait rire si on lui avait dit avant qu'il change de vie, qu'il finirait ici. Mais ça lui avait semblé logique, et l'ironie du moment... « Va te faire foutre, Kev'. » qu'il cracha, mauvais. Il n'avait jamais vraiment aimé qu'on vienne le juger, qu'on décide à sa place. C'était peut-être pour éviter ça, aussi, que le passé avait été enterré, mais pas seulement. La mafia préférerait vous étouffer que de vous laisser définitivement la quitter. Plus encore quand on était lui. Le père ne lâcherait jamais l'affaire. Le père... l'avait laissé en paix un temps, c'était toujours comme ça, avant que ça revienne, comme un boomerang en pleine gueule. La colère, et ces ténèbres qui bouillonnent dans ses tripes, qui divaguent dans ses veines, comme un sombre rappel de ce qu'il serait à jamais.

Kevin insista sur le "personne". Sur le fait qu'Anselm était devenu trop bien pour lui accorder cinq minutes. Il avait juste envie de lui dire d'arrêter de le prendre pour un con, qu'ils savaient tous les deux ce qui le menait jusqu'ici. Que ça servait à rien. Qu'il replongerait pas. Mais c'était pas possible, pas devant les gars. Personne savait. Et ça devait continuer comme ça. On se doutait, il y avait bien quelques rumeurs, mais rien de concret, rien de précis. Alors qu'il se plantait devant lui, affirmant qu'ils étaient potes. Avant. Ils le resteraient sans doute toujours pourtant, comme le frère qu'il n'avait pas eu, celui qui l'avait suivi sur le mauvais chemin. Celui qui n'avait jamais décroché, contrairement à lui. Fallait pas être con pour voir la voiture, pour comprendre, pour savoir. Mais Anselm s'accrochait à sa nouvelle vie, loin de tout ce qui était venu lui arracher ce à quoi il tenait le plus à l'époque.

« Cinq minutes. » Et après tu te tires. Pas besoin de le préciser, c'était comme si c'était déjà soufflé dans ses premiers mots. « J'veux voir personne tant qu'il est là. » Ça, ça s'adressait à son employé. Celui-ci hocha la tête, tandis que celle d'Anselm indiquait son bureau d'un geste rapide à Kevin, se détournant pour s'y diriger. Il y pénétra sans même regarder s'il le suivait, mais c'était évident qu'il n'allait pas cracher sur un tête à tête accordé avec autant d'enthousiasme... Et Anselm préférait mille fois la discrétion de son bureau pour le genre de discussion qu'ils risquaient d'avoir. Peut-être qu'il était venu pour renouer... après dix ans ? Dix ans c'était long. Alors non, il n'était pas assez con pour s'imaginer qu'un vieux pote lié à la mafia viendrait jusque-là pour lui dire coucou, sans que ça vienne de son père.

Alors dès qu'ils ont passé la porte, il a pivoté, l'attrapant par le col de sa chemise hawaïenne, le plaquant contre la porte qui claqua, se refermant en même temps. « Va pas croire que j'ai oublié. Mais ça, c'est ma vie maintenant, alors viens pas foutre ta merde dedans. » La menace, sourde, implicite, pratiquement hurlée derrière ces paroles, parce qu'il tenait à son existence. Il le lâcha, recula jusqu'à poser son cul contre le bureau, déposant la clé dessus. « Tu veux quoi, Kevin ? Pourquoi t'es là ? Et viens pas me faire croire que t'es là simplement pour rendre visite à un vieux pote. » Des mots glissés, tandis qu'il sortait son paquet de cigarettes de sa poche, en menant une à ses lèvres qu'il alluma d'une allumette. « Prendre une bière ? » Ironisa-t-il, parce qu'il n'y croyait pas, avant de tirer une taffe. « Y en a dans le frigo si c'est ça. » enchaina-t-il, sarcastique, désignant le petit bloc dans un coin de la pièce.

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Kevin Martin
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Posté le Mer 13 Sep - 11:51

anselm / kevin
va te faire foutre kev. je lui sers mon plus beau sourire. façon sale gosse qui s’apprête à voler la voiture du vieux. mais anselm est mauvais. ça l’fout sur le cul qu’il soit aussi facilement trouvable. qu’on puisse faire irruption dans sa petite vie de polly pocket. mais c’est pas comme s’il était installé en patagonie. faut être con pour y croire qu’on irait pas lui rendre une petite visite surprise. brieux-sur-mer c’était paumé, ok, mais c’était pas si loin du bercail qui nous avait façonné, lui comme moi. ‘cinq minutes.’ a.k.a monsieur le ministre trop occupé pour me recevoir. je garde, la déception, de me faire traiter, il faut le dire, comme un tas de fumier. je garde, le sourire caractéristique du foutage de gueule. je garde, dans un coin de ma tête le long speech de papa dumas. anselm, il fait surveiller l’entrée de sa forteresse par son sujet alors que je m’éclipse jusqu’à son bureau de petit commerçant honnête. j’ai beau m’forcer, impossible de l’imaginer là, à remplir de la paperasse. mais en vérité, j’ai à peine le temps d’passer ma tête qu’il m’attrape par le col. il était temps, on progresse un peu. même si ça m’dérange un peu de pas pouvoir répliquer. ‘ça c’est ma vie maintenant, alors viens pas foutre ta merde dedans.’ il lâche le poids mort anselm, trouve refuge derrière son petit bureau de bien-pensant. ça me coupe la chique, j’pensais qu’il m'accueillerait mieux que ça. pas comme le parasite que j’suis pas. ‘si tu crois m'impressionner avec ton numéro, sache que c’est tout juste bon à m’foutre la trique. passons.’ j’suis qu’à moitié dépité parce que j’ai trop de fierté.
qu’est-ce que je veux? c’est pourtant simple. qu’est-ce que je veux? un peu de temps, pas qu’on me rappelle que soixante secondes équivaut à une minute. j’me réveille subitement. c’est si gentiment proposé, je lance un rire railleur. ouais. je vais me servir, ce trou merdique mérite bien une bière. mais cette discussion mérite un pack de douze. je me dirige vers le frigo. j’lui en propose pas. dans l’oubli. je me retourne logiquement vers lui après avoir décapsulé ses vieux démons. ‘j’veux faire comme toi ans.’ logique. parce que si j’la joue espion russe. que je m'immisce suffisamment dans sa vie comme un putain de cancer. cette vie à laquelle il aspire là tout de suite, pourrait vite devenir un joyeux bordel. et petit anselm irait rejoindre son gentil papa à marseille. et moi j’aurais définitivement la paix. et les lauriers qui vont avec. ‘pas vivre comme un moine tibétain parce que j’suis incapable de rouler en twingo et que j’peux pas faire sans crack mais quand même. j’veux essayer. j’veux essayer sans que tu ramènes tout à ta gueule.’ 
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